La Compagnie des Alpes exposait sur un salon CSE à Poitiers le 24 septembre. Nous avons pris en charge l’ensemble de la réalisation des panneaux pour le stand lors du salon, de l’impression à la pose sur site. À partir des fichiers fournis par le groupe, nous avons produit quatre panneaux adhésifs grand format, trois habillages de banques d’accueil ainsi que trois logos découpés.
Impression stand salon : trois familles de supports
Un stand de salon ne se traite pas comme une signalétique permanente. Les cloisons sont louées, le dispositif vit le temps de l’événement, et tout doit se monter en quelques heures sans outillage lourd.
Les cloisons reçoivent quatre panneaux adhésifs de 940 × 2250 mm. Les banques d’accueil, trois habillages de 760 × 944 mm appliqués sur la face avant de modules montés sur roulettes. Les structures hautes, trois logos rigides découpés et suspendus. Chaque lot répond à une contrainte différente.
Un adhésif enlevable, une lamination mate
Les panneaux muraux et les habillages de banque ont été imprimés sur adhésif monomère enlevable courte durée.
Le choix de l’enlevable tient au mode de location. Les cloisons et les modules reviennent au prestataire en fin de salon, et ils doivent être rendus nus. Un adhésif permanent laisserait de la colle sur le profilé, ce qui se facture au client.
La lamination mate répond à un autre problème. Un hall d’exposition est éclairé par des rampes de projecteurs orientables, placées en hauteur et dirigées vers les allées. Un film brillant renvoie ces sources directement dans l’œil du visiteur qui longe le stand, et le texte devient illisible sur plusieurs mètres d’approche. Le mat diffuse la lumière au lieu de la réfléchir. Sur une banque d’accueil, le laminage sert en plus de protection mécanique : la face avant prend les sacs et les chariots pendant toute la durée du salon.
Le format brut, celui qu’on imprime vraiment
Chaque panneau mesure 940 × 2250 mm en format visible, et 954 × 2264 mm en format brut. Les sept millimètres de débord par côté disparaissent une fois le panneau en place : ils passent sous le profilé de la cloison.
Sans ce débord, le moindre décalage au montage ferait apparaître un liseré blanc le long d’un bord, sur deux mètres vingt-cinq de hauteur. Un stand se monte vite, parfois par une équipe qui n’a pas dessiné le visuel, et la cote de sécurité absorbe ces écarts.
Les fichiers nous sont arrivés aux deux cotes, en PDF haute définition à l’échelle 1. Le travail de prépresse s’est donc limité au contrôle avant lancement : fonds perdus présents, polices vectorisées.
Le + du projet
Les trois logos ont été imprimés en direct sur PVC blanc de 10 millimètres, puis découpés à la forme. Lors de ces impressions, l’épaisseur répond à une contrainte mécanique. Un logo suspendu à une structure travaille en porte-à-faux, et un panneau plus fin se vrille sous son propre poids au bout de quelques heures de salon. Dix millimètres tiennent la planéité sur une pièce de près d’un mètre de large.
Les accroches sont fixées au verso, hors de vue. La silhouette découpée reste nette sur toute sa périphérie, contre-formes comprises, ce qui compte sur des logos dessinés avec des personnages et des contours irréguliers.
De l’atelier de Saint-Herblain au hall de Poitiers
Les adhésifs grand format voyagent roulés. Un film qui sort de son rouleau garde une mémoire de courbure, et il se détend mieux s’il est déroulé à plat avant application plutôt que posé à la sortie du carton.
La pose a été réalisée sur site, en journée, avant l’ouverture. C’est le format courant de nos interventions en signalétique événementielle : une fenêtre de montage courte, et aucune possibilité de reprise une fois le salon ouvert.
Résultat
Quatre panneaux de deux mètres vingt-cinq, trois banques d’accueil habillées et trois logos suspendus, montés avant l’ouverture. L’impression stand salon et la pose ont été assurées par la même équipe, du contrôle des fichiers au dernier marouflage.





